{"id":40,"date":"2018-09-21T11:17:32","date_gmt":"2018-09-21T10:17:32","guid":{"rendered":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.wordpress.com\/?p=40"},"modified":"2018-09-21T11:17:32","modified_gmt":"2018-09-21T10:17:32","slug":"le-rugbyman-philosophe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/2018\/09\/21\/le-rugbyman-philosophe\/","title":{"rendered":"Le rugbyman philosophe"},"content":{"rendered":"<p>Avant d&#8217;\u00eatre son terrain de jeu, Toulon \u00e9tait le pays de l&#8217;enfance de Daniel Herrero. Amoureux du rugby, il en a m\u00eame fait un dictionnaire. Alors que je lui explique mon envie de raconter des \u00ab histoires \u00bb sur Toulon, il m&#8217;explique le lien particulier qui l&#8217;unit \u00e0 cette ville.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Sur la 4e de couverture du livre dont il est l&#8217;auteur,\u00a0<em>L\u2019enfant indien<\/em>, il est \u00e9crit \u00ab Daniel est l\u2019homme d\u2019un seul pays, vaste comme la plan\u00e8te \u00bb. Tous deux assis \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un restaurant du Mourillon o\u00f9 il a accept\u00e9 de me rencontrer, Daniel Herroro, embl\u00e9matique joueur du rugby et entra\u00eeneur du RCT, d\u00e9sormais \u00e9crivain, coach en entreprise, conf\u00e9rencier, me le confirme : \u00ab Je me sens le bienvenu partout, je suis ce qu\u2019on appelle un nomade s\u00e9dentaire \u00bb.<br \/>\nTandis que le Mistral se d\u00e9cha\u00eene au dehors, Daniel me raconte comment sa deuxi\u00e8me vie l\u2019am\u00e8ne \u00e0 voyager un peu partout, mais que pourtant, c\u2019est toujours \u00e0 Toulon qu\u2019il revient. Avec son ind\u00e9modable bandana rouge sur la t\u00eate et son regard sensible sur le monde, il interroge cette envie d\u2019ailleurs, toujours coupl\u00e9e \u00e0 ce besoin de retour.<br \/>\nAu fil de notre discussion, il me montre le r\u00e9sultat du test de g\u00e9n\u00e9alogie ADN que ses enfants lui ont offert et qui lui donne une analyse personnalis\u00e9e de ses origines. Plus qu\u2019un simple arbre g\u00e9n\u00e9alogique, ce portrait g\u00e9n\u00e9tique permet de remonter tr\u00e8s loin, au risque parfois de remettre en question son histoire familiale et son identit\u00e9. De quoi donner le tournis mais par pour Daniel Herrero, infatigable. \u00ab Je m\u2019int\u00e9resse plus \u00e0 l\u2019origine que la racine, parce que la racine \u00e7a pourrit. \u00bb<br \/>\nAlors que notre entretien se termine, l\u2019ancien rugbyman me pousse \u00e0 questionner ce sentiment d\u2019attache qui me lie \u00e0 Toulon, mais aussi sur ce qui fait l\u2019esprit d\u2019un lieu, sa culture, son identit\u00e9.<br \/>\nComme un pr\u00e9ambule \u00e0 mon projet, je garde pr\u00e9cieusement en m\u00e9moire ces deux recommandations pour la suite de mes \u00ab histoires \u00bb.<\/p>\n<p><span style=\"color:#ffffff;\">chroniques toulonnaises\u00a0chroniques toulonnaises\u00a0chroniques toulonnaises\u00a0chroniques toulonnaises\u00a0chroniques toulonnaises\u00a0chroniques toulonnaises\u00a0chroniques toulonnaises<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avant d&#8217;\u00eatre son terrain de jeu, Toulon \u00e9tait le pays de l&#8217;enfance de Daniel Herrero. Amoureux du rugby, il en a m\u00eame fait un dictionnaire. Alors que je lui explique mon envie de raconter des \u00ab histoires \u00bb sur Toulon, il m&#8217;explique le lien particulier qui l&#8217;unit \u00e0 cette ville.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":55,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[],"class_list":["post-40","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-chroniques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/40","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=40"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/40\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/55"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=40"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=40"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=40"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}