{"id":167,"date":"2018-10-08T09:49:51","date_gmt":"2018-10-08T08:49:51","guid":{"rendered":"http:\/\/chroniquestoulonnaises.com\/?p=167"},"modified":"2018-10-08T09:49:51","modified_gmt":"2018-10-08T08:49:51","slug":"au-pays-des-peintres-voyageurs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/2018\/10\/08\/au-pays-des-peintres-voyageurs\/","title":{"rendered":"Au pays des peintres voyageurs"},"content":{"rendered":"<p>C\u2019est avec une voix chaude dans laquelle on entend sans cesse un sourire que Marc vous accueille. Devant sa galerie \u00ab L\u2019Humilit\u00e9\u00a0\u00bb situ\u00e9e en plein c\u0153ur de la vieille ville, les peintres de Toulon s\u2019exposent au soleil du matin : Eug\u00e8ne Baboul\u00e8ne, Daniel No\u00ebl, Olive Tamari, Jacques Bartoli\u2026<!--more--><\/p>\n<p>Des noms qui ne parlent pas aux non-initi\u00e9s mais aux collectionneurs et \u00ab Toulonnais expatri\u00e9s\u00a0\u00bb nostalgiques du pays. A travers ces peintures, c\u2019est un Toulon oubli\u00e9 qui appara\u00eet. Mieux qu\u2019un livre d\u2019histoire. \u00ab\u00a0L\u2019histoire de Toulon, au travers des tableaux, on la prend comme \u00e7a. La ville s\u2019est tellement modifi\u00e9e au fil des si\u00e8cles. Les quartiers n\u2019avaient pas les m\u00eames fonctions, il y a eu des destructions avec la guerre&#8230; Avec les tableaux, on retrouve un t\u00e9moignage.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Apr\u00e8s 10 ans pass\u00e9s en Afrique comme forestier, c\u2019est en tant que vendeur de livres anciens que Marc a commenc\u00e9 \u00e0 Toulon en 1985. \u00ab\u00a0Je suis pass\u00e9 naturellement du bois au papier\u00a0\u00bb. Petit \u00e0 petit, le bouquiniste devient galeriste, une autre de ses passions, naviguant du cours Lafayette, \u00e0 la place Puget, puis la place du th\u00e9\u00e2tre avant de terminer rue de l\u2019Humilit\u00e9. Install\u00e9 devant sa galerie, il salue l\u2019un, prend des nouvelles de l\u2019autre, invite les curieux \u00e0 rentrer admirer de plus pr\u00e8s ses tableaux.<\/p>\n<p>Dans son petit local, on trouve en tr\u00e8s grande majorit\u00e9 des peintres toulonnais \u00ab\u00a0qui sont collectionn\u00e9s\u00a0\u00bb. Cela va de 1850 \u00e0 la peinture contemporaine. Quand on lui demande ce que c\u2019est que la peinture toulonnaise, il r\u00e9pond avec une pointe de fiert\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0C\u2019est une tr\u00e8s belle \u00e9cole, qui a commenc\u00e9 au milieu du 19<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Toulon \u00e9tait un port avec beaucoup de peintres voyageurs, des peintres orientalistes partis en Alg\u00e9rie, des peintres de la marine. Quand ils rentraient, ils ramenaient toujours quelque chose.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Du port de Toulon au mont Coudon, les paysages et les couleurs dansent, apaisantes. Dans leur cadre de bois, la mer n\u2019est jamais tr\u00e8s loin, et le voyage toujours proche.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est avec une voix chaude dans laquelle on entend sans cesse un sourire que Marc vous accueille. Devant sa galerie \u00ab L\u2019Humilit\u00e9\u00a0\u00bb situ\u00e9e en plein c\u0153ur de la vieille ville, les peintres de Toulon s\u2019exposent au soleil du matin : Eug\u00e8ne Baboul\u00e8ne, Daniel No\u00ebl, Olive Tamari, Jacques Bartoli\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":168,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[],"class_list":["post-167","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-chroniques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/167","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=167"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/167\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/168"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=167"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=167"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniquestoulonnaises.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=167"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}